G.E.I.Q.
GROUPEMENT D'EMPLOYEURS
POUR L'INSERTION ET LA QUALIFICATION (G.E.I.Q)
Après plus de 10 ans d'existence, le C.F.A. Danse, Chant, Comédie, est aujourd'hui reconnu par l'ensemble des productions de spectacles vivants. Cependant, le statut d'apprenti au sein des Compagnies Chorégraphiques Françaises ne semble pas encore bénéficier de l'attrait que nous souhaiterions. Ces réticences proviennent généralement des contraintes de durée associées aux contrat d'apprentissage.C'est la raison pour laquelle, dans ce contexte particulier, nous avons initié la création d'un G.E.I.Q. (Groupement d'Employeurs pour l'Insertion et la Qualification) dans le secteur du spectacle vivant, soutenu par l'AFDAS et le C.F.A. du CFPTS (Centre de Formation Professionnelle aux Techniques du Spectacle).
|
La durée : |
La pédagogie : |
|
|
Pour se former et répondre aux attentes des professionnels, il est indispensable que le jeune puisse compter sur un dispositif lui permettant deux années effectives d'apprentissage. En effet, ce ne peut être que dans la durée qu'un jeune pourra prétendre intégrer le monde du spectacle vivant. Malheureusement, dans une profession dans laquelle les spectacles dépassent rarement les six mois (sauf rare exception), la mise en place de contrats d'apprentissage s'avère ressembler à une mission impossible. |
Pour se former et répondre aux exigences des professionnels, le jeune doit acquérir une expérience solide et variée. La participation à plusieurs productions différentes devrait constituer le fondement du parcours pédagogique du jeune dans la perspective d'une carrière scénique. Aujourd'hui, il est impossible de construire ce type de parcours d'insertion en raison du dispositif contraignant de l'apprentissage. |
|
|
La pluridisciplinarité : |
La complexcité des attentes de la profession : |
|
|
Pour se former et répondre aux rigueurs de la scène moderne, le jeune artiste ne peut plus se contenter de développer une seule compétence (danse, chant ou comédie) sauf à devenir la référence dans son domaine. L'insertion des jeunes artistes a pour objectif de former des professionnels et non des "stars". Il semble donc indispensable d'offrir à ces jeunes la possibilité d'acquérir les compétences pluridisciplinaires nécessaires pour être en adéquation avec l'offre de la profession. Un premier constat semble se dessiner pour les jeunes artistes en insertion : la possibilité de construire un parcours pédagogique d'au moins deux ans en privilégiant la diversité des expériences professionnelles dans la recherche permanente de la pluridisciplinarité ne peut se réaliser aujourd'hui dans le cadre strict du dispositif de l'apprentissage. |
Les entreprises de spectacles sont confrontées à une triple problématique : la disponibilité du jeune, la souplesse de l'embauche et l'adéquation aux textes législatifs. |
|
|
La disponibilité : |
La souplesse de l'embauche : |
|
|
Les employeurs de spectacles doivent pouvoir compter sur la présence de "jeunes artistes en devenir" dans un cadre défini par les exigences d'une production. En effet, le temps de fabrication d'un spectacle se gère de plus en plus dans l'urgence. Dans la pratique, les intermittents du spectacle sont habitués à travailler selon un rythme scandé par des "cachets". Cette organisation à la journée, doit pouvoir s'adapter aux interventions des jeunes en quête d'insertion. Cette demande clairement exprimée par la profession ne peut être satisfaite aujourd'hui dans le cadre du dispositif de l'apprentissage. |
La gestion de spectacles suppose une réactivité permanente. Prévoir l'intervention à la dernière minute d'un remplaçant fait partie intégrante de la vie d'une production de spectacle d'art vivant. Les impératifs financiers ne permettent pas d'anticiper à outrance ce phénomène de remplacement. La souplesse d'embauche attendue par l'employeur, relève entièrement du contexte précaire de la production du spectacle vivant. Pour jouer le jeu de l'insertion, la profession doit pouvoir bénéficier d'un dispositif assurant la pérennité d'une production. L'apprentissage ne peut répondre en l'espèce à cette exigence. |
Adéquation à la législation :
La pratique du régime de l'intermittence artistique ne peut s'adapter aux jeunes en insertion. N'étant pas considérés comme professionnels, ils ne peuvent prétendre à ce régime. Pour pallier à cet état de fait, une partie de la profession avait jusqu'alors utilisé le régime particulier des conventions de stage. Il s'avère qu'aujourd'hui, eu égard au statut de ces jeunes en recherche d'insertion, la convention de stage n'est plus susceptible de s'appliquer. Le contrat d'apprentissage, parfaitement adapté au jeune en formation/insertion pourrait être la solution aux attentes des sociétés de production si il pouvait réunir les deux critères ci-dessus énoncés - disponibilité & souplesse.
Un deuxième constat se fait jour : la profession, en attente de disponibilité et de souplesse salariale, cherche un système de gestion de ressource humaine compatible avec, d'une part le statut de jeunes artistes et d'autre part les dispositifs légaux en vigueurs.
Le G.E.I.Q. une réponse adaptée au spectacle vivant
Tout sur le CFA
Témoignages
Témoignages

Témoignages d'anciens élèves et "acteurs" de l'école (toutes générations confondues) des professeurs et chorégraphes. En 1997, la danse, le chant et la comédie entrent dans le monde de l'apprentissage au même titre...
Suite...Spectacles
Jeune Ballet Européen

Lʼaboutissement de tout jeune danseur est dʼintégrer une Compagnie de Ballet dans laquelle il peut évoluer et sʼépanouir, tel est lʼobjectif du Jeune Ballet Européen. Cette compagnie dʼécole, intitulée JBE,...
Suite...Castings
Error: Any articles to show